[Écosse] Édimbourg

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Cette fois, on y va! On ne se laisse pas impressionner par le risque de pluie et on part avec Marine et Jonathan à la découverte de l’Écosse et de ses moutons. Une boucle ambitieuse de plus de 1000 km au départ d’Édimbourg et en direction de l’île de Skye en passant par les Highland.

« Et Dinde Boro » en roulant le « R », c’est là que nous sommes arrivés et il vaut mieux savoir comment cela se prononce! La ville n’est pas très grande et se parcourt agréablement à pied. Elle est bizarrement foutue avec des rails de chemins de fer qui coupe la ville en deux. Au nord, la New Town géométriquement agencée, au sud la vieille ville foutraque et vallonnée. Comptez entre 2 et 3 jours sur place.

The Parish church of St Cuthbert garden

Bus à deux étages, cabs noirs et jeunes femmes vulgaires et éméchées dès 18h: pas de doute, nous sommes bien en Grande -Bretagne! Autre particularité locale, la typique saucisse-purée; qui ne nous laisse pas un souvenir impérissable.

La ville est encore très authentique avec ses processions (religieuses?) en habit traditionnel, ses mariés que l’on croise en kilt ou ses groupes de jeunes improvisant un rock a capella au côté d’une guitariste de rue. Une simplicité qui nous a vraiment séduit et qui contraste avec le côté gris et sinistre de la plupart des rues et ruelles. Ca ne doit pas être drôle en hiver…

Délicieux fudge

La vieille ville n’échappe pas aux multiples attractions touristiques avec en particulier des visites guidées sur les mythes et légendes de l’Édimbourg hanté. C’est un peu caricatural mais la déambulation dans les boyaux obscurs et labyrinthiques sous la ville est assez impressionnante. Et surtout un excellent exercice de compréhension orale: nous n’étions pas trop de 4 pour rassembler les bribes d’écossais que nous avions attrapés.

Nous n’avons pas visité le château mais pour voir un point de vue sur la ville, et en particulier le coucher du soleil, on recommande Carlton Hill, plus accessible que le Holyrood Park où nous sommes allés nous galérer.

Pour les jours de pluie, halte obligée (et gratuite) au National Museum de Scotland. D’une part pour l’époustouflante grande halle mais aussi pour la collection permanente et en particulier celle des sciences et techniques.

Nous avons passé aussi un super moment à la découverte des bords de la rivière qui serpente à l’Ouest de la ville jusqu’à Dean Village. Les rives sont très bien aménagées, l’atmosphère y est verdoyante et paisible et le chemin nous conduit à la galerie d’Art Moderne où nous avons profité des installations en plein air.

Impossible de quitter la ville sans admirer le mythique Forth Bridge, le pont ferroviaire historique classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Un monstre d’acier rouge, particulièrement massif depuis la dramatique rupture d’un pont similaire en 1879. Aujourd’hui 2 autres ponts permettent de traverser la baie et de filer au nord vers les Highlands.

 

  • Vol A/R depuis Paris CDG avec EasyJet 105€/ pers. à des horaires décents
  • Location de voiture: 240€ pour 7 jours chez Europcar Airport Edimbourg
  • Herbergement 1 (Cheap): City Stay Hostel Edinburgh, 2 lits, 19,5£/nuit
  • Herbergement 2 (Chic), 
  • Hanted guided tour: 18 £/Pers.
  • National museum of Scotland: Gratuit

[Ecosse] de Oban à Glenfinnan

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Pas le temps de passer par Glasgow, nous fonçons au nord à travers le Loch Lomon National Park. On prend juste le temps de faire une halte à Luss pour admirer le lac mais le ciel est gris et les paysages ne sont pas particulièrement spectaculaires.

Nous faisons ensuite escale à Oban, petit port de pêche. Nous sommes témoins de l’activité nocturne des chalutiers. Pas grand chose à signaler à part un excellent Fish&Chips, dans George Street.

La pluie continue à nous accompagner et nous ne verrons rien des sommets de Glencoe noyés dans le brouillard. Le massif abrite le point culminant de la Grande-Bretagne. Nous nous contentons d’une balade un peu triste autour d’un lac et il faudra revenir pour faire des randonnées.

Un peu plus au nord, étape obligatoire à Glenfinnan, LE spot pour voir passer un vieux train à vapeur sur un ancien viaduc, popularisé par le film Harry Potter. Le train était un peu en retard mais on l’a bien vu. À noter qu’il est repassé dans l’autre sens quelques minutes après, pour ceux qui n’avaient pas encore fait assez de photos. Pour le Tea Time, pause sucrée dans un ancien wagon transformé en restaurant.

Une fois revigorés, nous reprenons la route direction Mallaig pour rejoindre l’île de Skye en ferry.

  • Le viaduc est à environ 20 min de marche de la gare
  • Passage du train à 11h et 15h. 20 minutes de retard pour nous. Est repassé dans l’autre sens 10 min après!

[Ecosse] Île de Skye

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Baignée par la chaude lumière de fin de journée, notre arrivée sur l’île de Skye commence très bien. Nous  avons intensément exploré l’île pendant 3 jours. Les routes sont en très bon état et offrent souvent de superbes panoramas, entre mer et montagnes. La réservation des hébergements est obligatoire en été et nous avons profité d’une vue magnifique depuis la fenêtre de notre AirB&B.

Au pied de Glamaig

Nous n’avons eu guère le temps de nous éloigner du circuit classique de visite mais les spots connus ne le sont pas pour rien. Une réserve cependant pour les Fairy Pools, une succession de petites cascades et bassins qui dévalent les pentes d’un grand cirque naturel. Le sentier n’a aucun charme, il est très fréquenté et les chutes d’eau ne sont pas aussi enchanteresses que l’on nous avait promis. En revanche, une fois dans le coin, la route qui longe Brittle river jusqu’au camping de GlenBrittle est très jolie et bordée de moutons.

Vers Glenbrittle

Nous avons fait une halte culturelle à la distillerie Talisker avec visite des installations et une (très) courte dégustation. Nous avons appris que le goût caractéristique de ce whisky provient en particulier de l’eau qui s’est parfumée au contact de la tourbe. Les visites se suivent à la chaîne et on n’a pas le temps de traîner entre les vieux fûts mais elle est intéressante et adaptée à ceux qui n’y connaissent rien.

Plus au nord, les routes qui mènent à Geary et Stein offrent de beaux panoramas marins mais les villages sont sans intérêt particuliers. Pour le coucher du soleil, nous nous postons à Neistpoint à l’extrémité Ouest de l’île. Au choix: se placer sur le rocher le plus haut ou plutôt prendre du recul sur la falaise adjacente pour profiter de l’alignement du rocher et du phare.

Balade à the Quiraing

Le coup de cœur de l’île c’est bien sûr, The Quiraing, une impressionnante vallée verdoyante surmontée d’une falaise abrupte. Au premier plan, le vert des prairies, à l’horizon le bleu de la mer tandis que la lumière change au gré des nuages qui défilent. Un joli sentier longe la falaise pendant 40 minutes avant de la contourner mais il ne semble pas y avoir de boucle pour rentrer (Itinéraire).

Attention, très difficile de trouver des restaurants après 19h30! Ils semblent ne faire qu’un service et on conseille vivement de réserver même si cela contraint le rythme des explorations. Il y a souvent un groupe de musique folk qui anime agréablement la soirée.

Le second coup de cœur c’est l’Old Man of Storr, une sorte de menhir géant qui se dresse à l’écart d’un massif montagneux. L’ascension est un peu exigeante (+400 m de dénivelé) mais vaut le coup pour profiter d’un point de vue plongeant sur le gros caillou qui penche et la mer en arrière-plan. Éviter l’aprèals-midi pour le contre-jour. De nombreux petits sentiers s’égarent autour du Mann à l’abri des touristes.

L’île de Skye sera décidément notre coup de coeur de se séjour. Bien que touristique, l’île regorge de panoramas époustouflants et variés.

  • Ferry de  Mallaig à Armadale opéré par Calmac. 9.7£/voiture et Passager 2.9£/Passager
  • Fairy Pools: Pas facile de se garer. Se mettre sur le bord de la route dès que possible. Chemin facile mais glissant si humide. Environ 1 heure Aller/Retour.
  • Distillerie Talisker. Réserver billet en avance car session parfois complète. 10£/pers. Environ 45 minutes.

[Ecosse] Les Highlands

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Il a fallu nous résoudre à quitter l’île de Skye et entamer le retour via Inverness. Au passage nous nous arrêtons au château d’Eilen Donan. Juché sur le bord d’un lac, il est impressionnant mais nous ne prenons pas le temps de le visiter.

Nous nous autorisons un détour le long d’une route côtière qui nous réserve probablement les plus beaux paysages de tout le séjour. D’Auchtertyre à Torridon, la route nous fait franchir des cols, longer des lacs et des plages, surplomber des alpages et l’océan. C’est magnifique. Nous aurons même la chance d’apercevoir un troupeau de cervidés sur une plage.

Nous poussons le détour jusqu’aux gorges de Corrieshalloch. Elles sont impressionnantes mais à ne considérer que si l’on a du temps car le crochet rallonge pas mal la route.

Caingorn National Park

Nous n’avons pas retenu grand chose d’Inverness, il faudrait revenir pour les fameux Highland Games.

Sur le retour nous traversons le Caingorn National Park qui nous a plutôt déçus. Probablement parce que nous n’avions pas pris le temps de préparer cette étape du parcours et que le centre d’information ne s’est pas montré très pertinent. Les randonnées proposées sont des balades de quelques minutes et ne permettent pas de profiter du cadre. Nous avons finalement opté pour un tour d’une heure autour du loch an Eilen.

Copenhague

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En mai 2018 nous avons voulu comprendre pourquoi les Danois sont les plus heureux du monde. Nous sommes partis pour un long week-end à Copenhague à la recherche du hyggue, l’art du bien-être et de l’atmosphère chaleureuse scandinave.

L’atmosphère n’est pas vraiment chaleureuse lorsque l’on débarque à la gare centrale, dans le quartier populaire de Vesterbro: Pluie fine, établissements nocturnes crasseux, et zonards nous font presser le pas pour rejoindre notre AirB&BOn se rassure en sachant que les Danois veulent quitter Interpol considérant leur contribution financière injuste en regard du taux de criminalité dans leur pays. On recommande l’appartement avec la cuisine équipée qui n’est pas un luxe pour faire sa tambouille au pays des restos hors de prix.

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Station de tram à Vesterbro

Vesterbro est un quartier résidentiel et calme. Des initiatives pour le dynamiser voient le jour comme la réhabilitation des abattoirs de Kødbyen où des restaurants et galeries d’art occupent les anciens entrepôts. Nous avons gouté aux burgers et tartare onéreux chez Paté Paté, dans une atmosphère agréable. Pour le petit déjeuner, nous avons fait halte à la terrasse ensoleillé de Petròlavec muesli obligé.

 
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Cour intérieure de la mairie

En rejoignant le centre ville on s’arrête admirer la charpente en coque de bateau renversée du hall de la gare et la cour intérieure de l’hôtel de ville où se succèdent les mariages.

Peu d’interêt à trainer dans Strøget, la rue piétonne principale sur laquelle on tombe immanquablement. Elle est très fréquentée et on y trouve les mêmes boutiques que partout dans le monde. On fait une  exception pour Tiger et Soeurs Sostrene Grene. À ne pas manquer: la descente du premier étage en toboggan, réservé aux (grands) enfants!

Nyvahn, la carte postale de Copenhague, mérite le détour surtout lorsque le soleil illumine les façades colorées et les bateaux en bois.  Plus loin, un food court promeut des salades de quinoa et des burgers au soja. Il ne sera bientôt même plus la peine de préciser « Organic » tellement cela semble être la norme ici.

 

L’architecture de l’opéra est magnifique et on regrette de ne pas pouvoir y entrer.

Autre figure classique de Copenhague : le quartier de Christiania, le village hippie et alternatif au sud de la ville. Il a malheureusement beaucoup perdu de son caractère subversif et l’endroit ressemble un peu à un parc d’attraction où l’on vient observer des bêtes curieuses. Nous ne nous y sommes pas vraiment senti à l’aise. Nous y avons découvert l’atelier à l’origine des triporteurs, ces vélos à trois roues avec une grosse caisse devant pour transporter enfants ou matériel. Lourd et peu stable, la balade dans l’après-midi a seulement été amusante pour l’aspect folklorique. Préférer des vélos traditionnels pour circuler dans la ville.

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Bibliothèque royale

Les bibliothèques, en plus de permettre de faire une pause, sont souvent une bonne surprise architecturale. Le diamant noir, bâtiment ultra-moderne et sinistre d’extérieur, abrite de magnifique espace lumineux et épuré. Il est adossé aux édifices historiques et le mélange est très réussi. On adore.

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Palads Teatret

Nous consacrons notre deuxième journée à l’exploration du nord-Ouest de la ville, dans la quartier de Norrebro où les endroits tendances encerclent petit à petit les vieux immeubles en brique. Anciens logements pour ouvriers, une population majoritairement immigrée y habite aujourd’hui. Nous poussons jusqu’au cimetière Assistens, verdoyant et propice à la balade. En sortant de l’enceinte vers le nord, la rue Jaegersborggade et celles avoisinantes font penser à une vie de village avec les tables en bois sur le trottoir où les habitants viennent déjeuner ou participer à des ateliers de bricolage.

Pour une pause déjeuner on conseille les Smorrebrod à Torvehallerne. Ces tartines garnies sont très appétissantes et on a envie de toutes les gouter.

Le château de Rosenborg Slot n’est pas très impressionnant et nous ne l’avons pas visité (Attention il ferme tôt). En revanche, on recommande à coté la visite du jardin botanique et surtout des serres historiques.  Des escaliers en colimaçons en acier permettent de s’élever (en même temps que la température) et de côtoyer les feuilles des palmiers. Gare aux objectifs embués!

Nous avons fait la visite nocturne du parc d’attraction de Tivoli. En plein centre ville il met en scène de vieux manèges. Même si les illuminations sont belles, c’est une sortie couteuse et peu interessante d’autant que chaque attraction nécessite une dépense supplémentaire.

Délaissé par les touristes le quartier de Nyboder vaut le détour. D’anciennes maisons d’ouvriers colorées s’y alignent. Mention spéciale pour la Krusemyntegade, probablement LE spot Instagram.

Retour dans le centre dans le coffee shop d’Arket, pour une pause sucrée de kanelstang, ces pâtisseries à la cannelle délicieuses.

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Kanelstang chez Arket

Trois jours un peu intensifs suffisent à découvrir la capitale danoise et nous profitons de notre denier jour pour aller humer l’air de la mer. Copenhague est en effet située sur une île, excentrée du pays. Le train nous dépose du côté de Klampenborg, à 40 minutes au nord, là où se trouvent les premières plages de sable. Elles sont très décevantes et on recommande plutôt d’aller visiter le musée Louisiana, encore plus au nord.

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Jetée à Bellevue Strandbad

Il s’agit d’un grand parc dans lequel serpentent les salles et les couloirs d’un musée d’art moderne. Tantôt sous terre, tantôt au milieu des arbres, les salles d’exposition semblent se fondre dans la nature. La collection ne nous a pas particulièrement enchantée, mais l’architecture unique et la sérénité du lieux nous a emballé.

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Musée de Louisiana

On ne vous a pas parlé de la petite Sirène et ce n’est pas un oubli…

Et le hygge dans tout ca? Et bien c’est un mélange d’intérieur ultra cosy, de nourriture saine, de transport doux, d’ouverture sur le monde et d’humilité.

[Angleterre du sud] Sussex

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Justine a découvert Brighton à l’occasion de l’organisation du festival d’art contemporain Diep~Haven, et cela lui a donné envie d’en voir un peu plus au sud de l’Angleterre. Alors on a mis la voiture dans le ferry et on est parti en juillet 2017 pour 10 jours, du Sussex au Dorset, en passant par le Hampshire et le Devon à la rencontre des moutons, de Sherlock Holmes et des paysages de Jane Austin.

La côte brumeuse de Dieppe à peine quittée, le soleil nous a accueilli à New Haven. Nous filons aussitôt à l’ouest pour rallier Rye – le plus beau village d’Angleterre – parait-il. Bah non, en fait. On a été déçu. Alors certes, il y a bien la Mairmaid Street et ses pavés joliment déglingués mais ça s’arrête là.

On a préféré humer l’air de la mer à Beachy Head. Pas de plages mais une côte découpée de falaises blanches et abruptes. Et même si nous avons manqué le coucher de soleil de peu, les falaises à pic et le phare de Belle Tout au milieu des étendues d’herbe rase offrent un panorama splendide.

Phare de Belle Tout

Aux alentours, la charmante bourgade d’Alfriston nous a aussi bien séduite. Son camping, un peu moins. Il s’agit d’un vaste terrain vague sans emplacement délimité, très peuplé et bruyant. On file se réfugier au Star Inn. Ce n’est pas moins bruyant mais on retrouve l’atmosphère typique du pub anglais: plancher en bois qui craque, fenêtre à petits carreaux et une bonne bière (éventée et tiède of course!).

Nous avons ensuite passé une journée à Brighton où nous avons dû nous excentrer pour nous garer. Le front de mer est très touristique mais agréable pour la balade. Les illuminations du Pier sont jolies et le spot est idéal pour le coucher du soleil. A l’inverse on ne recommande pas la balade under the cliff, le long d’une piste bétonnée et monotone. Le plus sympa reste le quartier piétonnier de The Lanes. On déambule entre les boutiques de fringues, les coffee shop et les librairies. Les rues pavées, souvent étroites, et les maisons en briques entretiennent le charme désuet et coloré du cœur historique.

On se laisse bien sur tenter par quelques sucreries typiques du pays : le fudge, que nous achetons chez Roly’s, un large choix avec des goût originaux. On est conquis ! Pour les palais plus traditionnels, on vous recommande les cookies de Ben, un vrai délice.

Brighton Pier

Enfin l’excursion ne serait pas complète sans la visite kitsch mais impressionnante du Royal Pavillon, un palais du 19e siècle construit selon une architecture orientale. Une véritable immersion dans un palais indien de l’extérieur et… chinois à l’intérieur! Un vrai dépaysement! Les jardins sont plaisants pour une sieste ou un pique-nique.

À notre grande surprise il n’a pas été facile de trouver un resto ouvert après 21 heures, même en pleine saison estivale! On a quand même réussi à trouver un Fish&Chips, halte locale obligatoire. Pour le logement, l’auberge Home Brighton est idéalement placée et fait le bien le job.

[Angleterre du Sud] Hampshire

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On quitte Brighton vers l’est, et sans nous arrêter à Southampton et l’île de Wight, on fonce vers le Parc National de la New Forest. On n’est pas les seuls et des bouchons nous attendent à Lyndhurst, la bourgade au centre du parc. Le coin est sacrement touristique mais il est pourtant difficile d’identifier les bons spots à visiter dans cette immense forêt. Sur les conseils de l’office du tourisme, nous sommes partis nous balader du côté de Bolderwood. L’endroit ressemble un peu au Champ de Mars en été: On joue au foot sur une vilaine herbe, ça braille de partout et on pique-nique à quelques centimètres de sa voiture. Nous avons fait un court itinéraire dans les sous-bois, sans grand intérêt. En revanche le sport permet d’observer de magnifiques cervidés en semi-liberté.

Cerfs dans la New Forest

Quelques kilomètres plus loin et plus au calme, le Tall trees trail nous a bien plu, bordés d’impressionnants arbres.

Sur la plaine de Reihnefield

Mais ce que nous avons préféré est de loin la plaine de Reihnefield, un peu avant Brockenhurst. Une fois garés à Puttles Bridge car park, on se promène le long d’une charmante rivière qui serpente dans les sous-bois; et quelle surprise de tomber nez-à-nez avec des chevaux sauvages! Un peu plus haut une vaste prairie sert de terrain de jeu aux chevaux, ânes et vaches à poils long. L’endroit nous a tellement plus que nous décidons  d’y passer un peu de temps et nous faisons halte au camping d’Aldrige. Au lever du jour le soleil disperse la brune et colore magnifiquement les bruyères en fleur. Superbe.

Guillaume dans la lande

[Angleterre du Sud] Devon

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Du Devon, nous avons surtout exploré le Dartmoor National Park. C’est probablement l’étape la plus impressionnante de notre séjour de la côte sud de l’Angleterre et les 2 jours se sont révélés trop courts pour profiter pleinement des magnifiques paysages de la région. Il est constitué de collines couvertes de bruyères surmontés de rochers disparates, les Tors. On croise des moutons, des chevaux sauvages mais pas le terrible le chien des Baskerville dont le Dartmoor sert de décor.

Dans le Dartmoor National Park

Deux routes principales traversent le parc: du nord au sud (Exeter – Yelverton) et d’est en ouest (Tavistock – Newton Abbot). Elles se rejoignent au milieu à Two Bridges, au coeur du parc où l’on peut trouver un point d’information. Ces routes offrent des panoramas à couper le souffle. De nombreux aires permettent de s’arrêter sur le bas-côté. « Drive with Moore care » car on croise des moutons sur la chaussée. En dehors de ces grands axes les routes sont extrêmement étroites: bordées de hautes haies qui forment de jolies arcades végétales au-dessus de la route mais rendent périlleux les croisements.

Randonnée dans le Dartmoor

Le point d’information n’étant pas capable de nous conseiller une longue balade à la journée, on finit par acheter une carte détaillée et de définir notre propre itinéraire sur le coin d’une table dans un pub. Mauvaise idée finalement: Nous nous sommes embarqués pour une rando de 30 km  hors sentiers à travers des tourbières marécageuses avec clôtures de pâturages, zones militaires, et ruisseaux à traverser. Une vraie galère qui nous a épuisé! Voici donc les spots sympas que nous conseillons et qui sont pour la plupart accessibles depuis un parking jamais très loin. En absence de sentiers balisés cela reste l’option la plus raisonnable. Au nord de Two Bridges les bois de Wistmann offrent un décor féerique où une mousse verte recouvre roches et arbres. À l’est de PrinceTown les anciennes carrière de Fogginor valent aussi le détour.

Le bois de Winstmann
Carrière de Fogginor

Le parc recèlent surement de sentiers aménagés mais nous ne le avons pas trouvés. Pour un séjour bref, on conseille donc de parcourir tranquillement les Scenic Drive qui font profiter d’un paysage somptueux.

Dans les plaines du Dartmoor

Pour nous remettre de notre randonnée laborieuse, nous avons fait halte dans le manoir Kelly où nous avons été extrêmement bien reçus. La demeure appartient à la famille depuis…31 générations! Scones, tea time and English breakfast sous le regard sévères des vieux portraits de famille et au milieu du charme suranné des rideaux et sofas décolorés en font une halte originale.

Dans le parc nous avons campés au camping à la ferme de Dartmoor Shepherds Hut à Michelcombe. Difficile d’accès mais tout à fait décent.

Justine dans la jungle d’Eden Project

Nous n’aurons pas le temps d’atteindre les Cornouailles mais nous avons poussé à l’ouest jusqu’à l’Eden Project. Il s’agit d’une sorte de parc d’attraction végétal où sont rassemblés des milliers de plantes. Un gigantesque jardin des plantes sous d’immenses serres pour y contrôler l’atmosphère. À l’origine le site était une carrière, réaménagé en 2001 avec un dôme dédié aux variétés méditerranéennes et un  autre à celles tropicales. Même si le baratin écologique est peu convainquant, la profusion de fleurs, de fruits, de légumes offre une visite rafraichissante. Idéal pour les enfants et les jours de pluie!

[Angleterre du Sud] Dorset

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Au sortir de la New Forest, nous continuons notre route vers l’Est. Nous suivons la côte mais nous en sommes trop loin pour en profiter. On réalise d’ailleurs trop tard que le GPS nous conduit vers un embarcadère pour traverser une large baie en ferry à Poole. On fait finalement un grand détour pour contourner la baie. Le ferry est coûteux et nous avons le temps.

Nous faisons halte à Snawage, dans le Durlston National Nature Reserve. La côte y est propice pour la promenade et nous passons une partie de l’après midi sur le sentier côtier et sous le soleil (Itinéraire). Sympa et idéal pour se dégourdir les jambes avant de rouler vers Stonehenge.

Le détour s’imposait pour aller voir ce site mythique de mégalithes. Sur la route on fait une pause de quelques heures à Salisbury. Malgré le peu de temps que nous y avons passé, la ville nous a paru super jolie avec ses rues pavées, ses façades à colombage et sa petite rivière. Elle mérite sans doute de s’y attarder plus longuement mais nous étions contraint par les billets pour Stonehenge.

La visite du site est remarquablement organisée (Online tickets, réservation à horaire, immense parking, navette en bus pour aller du musée au site). Malgré cette petite industrie, le site réussi l’exploit d’offrir une visite très agréable et de maitriser la redoutable affluence. À noter que les mégalithes peuvent être approchés gratuitement par les petites routes adjacentes ce qui peut être une option économique ou une consolation si l’on arrive en dehors des heures d’ouverture.

Stonehenge

Le musée est petit mais très bien fait et facile à appréhender. Il retrace les différentes périodes, l’évolution du site au cours de l’Histoire et nous apprend que le site de Stonehenge est en fait un des nombreux sites mégalithique de la région. En revanche toujours pas d’explications sur la signification du lieu, ni comment des blocs de 50 tonnes ont pu être acheminés sur 250 km. Cela laisse songeur. La cheminement circulaire autour du site  permet d’avoir une vue à 360° et de préserver les pierres (et la vue)  des visiteurs. On ne regrette pas notre réservation à 17h qui nous permis de profiter d’une superbe lumière et de l’affluence réduite de la fermeture du site. Cette curiosité mystique, technique et esthétique est l’un de nos coups de coeur du voyage!

On plante la tente dans un champs aux alentours. Le camping sauvage s’avère être une bonne alternative comparativement aux campings très rudimentaires même s’il n’est pas toujours aisé de trouver un coin tranquille.

On termine notre découverte du Dorset en nous arrêtant à sa frontière Est à Lyme Regis. Cette ville côtière est particulièrement charmante. Des cabines de plage colorent joliment la plage tandis qu’une longue digue offre un large panorama sur les maisons du front de mer. Des bateaux de pêche sillonnent les eaux calmes du rivage. Les quelques rues calmes réservent quelques intéressantes trouvailles comme un moulin à farine en opération et son agréable jardin, des boutiques de Fudges (caramels mous) et des sortes de tourtons. Lyme Regis s’impose véritablement comme une étape indispensable.

[Toscane] Le Chianti

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On traverse le Chianti par la route SR222. On a envie de s’arrêter tous les 10 minutes pour prendre des photos tant nous sommes excités à la vue des champs et des cyprès.

Route SR222

Nous faisons notre première halte à Greve in Chianti pour le déjeuner. Nous n’avons pas vraiment trouvé beaucoup d’intérêt à la « capitale » du Chianti. Mis à part une petite place centrale, le reste est sans charme. Vraiment très touristique …

Pour cause de travaux, nous sommes contraints de prendre une déviation par des chemins de terre au milieu des vignes. Cela nous convient bien et nous permet de nous retrouver au cœur des paysages toscans.

Nous sommes tombés sous le charme de Montefioralle que nous recommandons chaudement. Cette vieille ville tout en pierre surplombe les environs et est entourée de rempart médiévale. Elle s’organise autour d’une rue principale qui est circulaire !

Montefioralle

On continue notre journée, direction San Donato in Poggio, mais avant on fait un arrêt à Badia a Passignano, une ancienne abbaye dans un minuscule village. Nous sommes une fois de plus un peu déçu. L’abbaye n’est pas ouverte au public. Mais on se rattrape avec San Donato in Poggio et ses drapeaux colorés. C’est assez mignon et surtout très tranquille.

San Donato in Poggio

Nous profitons d’être en voiture pour passer la nuit dans un agritourismo typique de la région. Il s’agit, dans la tradition, d’agriculteurs qui louent une chambre et proposent un repas à base de produits issus de leur exploitation. Nos hôtes sont des producteurs de vin. Le domaine est magnifique, vieille pierre, grand jardin, resto avec produits locaux et piscine. On assiste même à la mise en bouteille du vin le lendemain matin. On serait bien resté une nuit de plus mais la suite du programme nous attend.

Agrotourismo de Castelvecchi

Pour notre troisième jour, nous décidons d’abandonner la voiture pour marcher un peu et faire une balade de 20 km à travers les collines environnantes. On fais d’abord une escale à Radda in Chianti, un peu touristique mais charmant.

On choisit Giaole in Chianti comme point de départ. Un village plutôt charmant, tout en longueur avec quelques boutiques bobo qui surf sur la tendance vélo et notamment sur la course cycliste annuelle : l’eroica. On part donc sous un soleil de plomb avec une carte peu précise trouvé à l’office de tourisme.

On pique nique à l’abbaye de Baddia a Coltibuono, qui propose plusieurs activités dont visite guidée et dégustation de vin. Sans trop prévoir, nous arrivons un peu moins d’une heure avant la prochaine visite. Le temps de manger et nous voilà en compagnie de notre charmante guide et d’un couple de britannique dans les jardins de l’abbaye. La guide nous retrace l’histoire de l’abbaye et de ses moines avant de nous proposer de visiter les caves et de passer à la dégustation du célèbre chianti.

Lavande a Badia a Coltibuono

Comme pour toutes nos randonnées, nous finissons par nous perdre et pas faire un détour d’1h30. Cela nous permet de rencontrer la faune locale : sanglier, biche et serpent. Mais nous accédons enfin à la vue tant fantasmée.

Après nos 20 km de marche, nous reprenons la voiture pour nous rendre à Sienne.

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Itinéraire de Florence à Sienne

[Toscane] Florence

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Nous avons passé une semaine à sillonner les routes ensoleillées de Toscane. Au programme : Florence, Pise, Sienne et Bologne (entre autre). Nous avons surtout privilégié la campagne, en quête de champs de blé, de cyprès et de vigne.

On atterrit à Bologne tôt dans la matinée et on saute dans le premier bus direction Florence. 1h30 plus tard nous voici arrivés dans la ville musée. Le temps de prendre un excellent panino chez INO et nous voilà dans les rues pavées de la ville. On apprécie de déambuler dans les ruelles piétonnes à la découverte du très chic mercato San Lorenzo de Florence.

Plus nous nous rapprochons du centre et de la place du Duomo, plus les rues s’encombrent de touristes. Néanmoins la cathédrale, son campanile et son baptistère méritent vraiment un arrêt. Berceau de la Renaissance italienne, on peut y admirer les sculptures de Giacometti et Donatello. L’entrée au Duomo est gratuite mais pensez à vous couvrir les épaules et les jambes au risque de vous retrouver affubler d’un kimono en papier ridicule.

Boutique catholique sur la place Santa Croce

On continue notre balade dans le quartier de Santa Croce avec son église et sa très large place bordé de petits magasins très kitch et d’une fontaine ! La chaleur nous assoiffent et nous sommes bien content de trouver des fontaines d’eau potable dans les rues. D’ailleurs, pour les amateurs d’eau gazeuse, on peut trouver une fontaine en libre service sur la piazza della signoria.

On s’évite la visite du Musée des Offices et on rejoint l’autre rive de l’Arno par le Ponte Vecchio, le vieux pont bordé d’échoppes touristiques. On a eu un véritable coup de cœur pour le quartier du Santo Spirito, un quartier calme à l’ambiance bobo.

Pour être aller plusieurs fois à Florence, Justine recommande de prendre le temps de visiter des musées (et donc de s’arrêter à Florence au moins 3 jours). Si vous n’avez le temps que pour un musée, privilégié la galerie de l’Académie pour y voir le David de Michel Ange. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de nous y attarder, chaque musée prenant au minimum une demi-journée.

Vue de Florence depuis la piazza San Michele

L’endroit incontournable pour admirer le coucher de soleil sur la ville reste la Piazza San Michele. Nous ne sommes pas les seuls mais la vue est superbe. On conseil de monter un peu plus haut jusqu’à l’église San Miniato al Monte, plus calme.

Pour notre deuxième journée, on se lève à 6h du matin ! Depuis quelques temps, on prend l’habitude de découvrir les villes à l’aube, sans touristes ni voitures et d’admirer le levé de soleil sur la ville. Malheureusement, pas de chance  cette fois car la matinée s’annonce brumeuse. Entre deux nuages, on réussis quand même à avoir une jolie lumière.

Après un petit déjeuner en face du Palais Pitti, nous allons chercher notre voiture chez un loueur indépendant et nous prenons la route SR222 en direction du Chianti.

[Toscane] Sienne

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Nous avons été enchantés par Sienne. Ses ruelles piétonnes, son architecture, sa grande place, sa tour, ses églises. Nous projetons d’y retourner pendant le palio mais nous sommes ravis d’avoir pu découvrir la ville une première fois en dehors des festivités.

La piazza del campo est vraiment très impressionnante, gigantesque et en pente. Elle dénote avec le reste de la ville très étroite. On monte en haut de la Torre del Mangia pour admirer la vue sur la ville. Nous ne sommes pas déçus, nous pouvons monter jusqu’au point le plus haut, au niveau du clocher. Vue imprenable sur la ville et les environs.

Traces des quartiers s’affrontant lors du Palio

On enchaîne avec le musée de la ville, ancien palais avec ces immenses salles. La ville est divisée en quartier, chacun représenté par un animal et qui s’affrontent lors du palio. On peut voir dans la ville les symboles de chacun des quartiers et imaginé l’effervescence qui émane des rues lors de l’événement.

La ville est très vallonnée, ce qui permet de trouver des points de vue sympas. Notamment depuis la basilique San Domenico. Nous aurions aimé resté un peu plus qu’une journée pour découvrir la ville pour notamment prendre le temps de visiter les hauteurs du duomo.

Deux micros coup de coeur à Sienne : la via del comune, tout en longueur et en pente, elle est beaucoup plus large que la plupart des rues de Sienne. Et le Sanctuaire de Sainte Catherine de Sienne.

[Toscane] Bologne

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Après avoir rendu la voiture à Florence, là où nous l’avions loué, nous reprenons le bus pour Bologne.

Nous nous étions réservé une journée et demi avant notre retour pour visiter la ville. Ne sachant pas trop à quoi nous attendre, nous avons été agréablement surpris. Nous connaissions surtout la ville pour son université historique mais pas pour son côté bobo très agréable.

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Fleuriste à Bologne

Bologne regorge de quartiers très mignons, l’ambiance y est plutôt reposante pour une grande ville et nous avons finalement regretter de n’y être restés qu’une journée et demi. D’autant que nous étions logé chez Michele, un italien absolument adorable qui nous as fait un petit déjeuner à la carte et nous a donné plein de bonnes adresses.

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Bologne

Le centre ville est assez riche, bien entretenu et propre. La particularité architecturale de la ville réside dans ses nombreuses arcades. Pratique les jours de pluie.

Après deux semaines en quête d’un aperitivo, nous le trouvons enfin ici, pour notre dernière soirée.

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Cocktail au Roxy bar

Nous n’avons pas pris le temps de faire les visites culturelles, musées et églises. Nous ne pouvons donc rien recommander de particulier. Nous nous sommes surtout balader, le nez en l’air, au hasard, ce qui nous a bien plu aussi.

[Toscane] Val d’Orcia

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En fin de journée, nous quittons Sienne pour rejoindre le Val d’Orcia en espérant profiter du coucher de soleil dans les champs de blé. Sur la route, on aperçoit au loin une petite chapelle très photogénique. Nous décidons de nous approcher. Il s’agit de la chapelle di Vitaleta. Espérant, être seuls, nous partageons l’endroit avec des photographes polonais mais on apprécie quand même la vue.

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Coucher de soleil sur la chapelle di Vitaleta

On termine la journée dans un petit restaurant populaire de San Quirico d’Orcia, un excellent rapport qualité/prix. Et on enchaine sur une petite balade digestive dans la Spezia, vieux village en pierre qui offre une vue magnifique sur toute la région depuis un grand balcon.

Le lendemain matin, nous prenons la route pour l’abbaye Santa Maria Oliveto Maggiore, encore en activité. Un peu perdue au milieu des collines, on peut jouir d’un point de vue en hauteur sympas depuis la route.

Nous revenons sur nos pas, à San Quirico pour prendre le temps de visiter le village. On a la bonne surprise de tomber sur le jardin des roses, une halte rafraichissante et l’endroit parfait pour un pique-nique au calme.

Bagno Vignoni n’a pas grand intérêt. Très touristique, le village se résume a ses thermes (payants) et à un gigantesque bassin sur une place cerclée de restaurants et boutiques touristiques d’où les bus de personnes âgés affluent en masse.

Nous y allions justement pour faire trempette dans les termes mais rien qu’à l’idée de payée pour une source d’eau chaude naturelle, nous rebroussons chemin. Et nous avons bien fait car en nous baladant un peu à l’extérieur du village, nous remarquons des bassins en contrebas. Nous partons donc à la recherche du sentier qui nous amènera en bas.

Lorsque l’on monte pour aller à Bagno Vignoni, il faut emprunter le second chemin qui part sur la gauche et qui descend légèrement. On peut l’emprunter en voiture, mais il est assez difficile de se garer ou de faire demi-tour si vous croiser une voiture en sens inverse. Personnellement, nous avons décider de laisser la voiture à Bagno Vignoni et de descendre à pied. On découvre alors un bassin avec cascade et surtout beaucoup de monde. Nous nous baignons dans l’eau chaude à l’odeur de souffre (gratuitement).

 

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Paysage du val d’orcia

Nous faisons un détour pour aller voir l‘abbaye de San’Antimo qui vaut vraiment le détour. Perdue au milieu de la plaine, elle possède un véritable charme surtout à la lumière du soleil couchant.

Par ailleurs, nous n’avons pas encore évoqué les problèmes de parking en Italie et plus spécifiquement en Toscane mais tout est bien évidemment payant. Il faut rusé et surtout parfois accepter de se garer un peu plus loin pour ne pas avoir à payer, d’autant que la polizia veille au grain. Idem pour les villes très touristiques comme Florence, Sienne ou Pise qui dispose d’un centre historique interdit à toute personne ne résidant pas dans la zone. Des caméras sont installées à l’entrée des zones et sont bel et bien en fonctionnement. Nous avons eu la bonne surprise d’avoir une amende plusieurs mois après notre voyage.

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San Gimignano

Notre sixième jour de voyage, nous amène au village le plus touristique de Toscane : San Gimignano. Reconnue pour ces quelques 75 tours, les rues sont extrêmement bien entretenues tout comme les bâtiments. Malgré la foule (relativement modérée dès que l’on s’éloigne de l’artère principale), nous apprécions la visite. Le village se trouvant en hauteur, on dispose d’un jolie point de vue depuis l’un des jardins.

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Pise

Impossible d’être en Toscane sans faire un détour pour aller voir la tour, la cathédrale et le baptistère de Pise. Nous n’avions pas beaucoup de temps à consacrer à la ville, nous souhaitions surtout nous concentrer sur la campagne. C’est donc une visite express du centre historique de Pise avant de reprendre la voiture pour Lucca.

Coup de cœur pour l’immense place ovoïde de Lucca, ses ruelles piétonnes, son centre historique et surtout pour son calme. En plein moins de juillet, nous croisons peu de touristes, ce qui est un véritable soulagement après avoir visiter Florence, Sienne et Pise. Un sentier balisé, très bien fait pour découvrir la ville, est proposé par l’office de tourisme. Les cartes sont disponibles gratuitement à l’office à l’entrée de la ville. Lucca nous semble paisible et agréable à vivre avec ses concerts et ses animations en plein air.

Juste avant de rendre la voiture à Florence, nous profitons une dernière fois du confort de la voiture pour nous rendre dans le parco mediceo di pratolino dans les hauteurs de Florence. Justine voulait absolument voir le Colosse de Giambologna. Nous sommes un peu déçu (surtout Justine à la vue du Colosse qu’elle imaginait plus gigantesque). Le temps n’est pas en notre faveur et le parc semble comme abandonné. Nous ne croisons personne, l’ambiance y est très particulière, un peu trop « tranquille ». Bref, on ne peut pas vraiment dire que l’on conseille sauf si vous avez vraiment du temps et envie de sortir des sentiers battus. Le parc est quand même inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Itinéraire entre Sienne et Lucques

Bruges

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Bruges est facilement accessible depuis Bruxelles en une petite heure de train. A coté de celles de la SNCB, les bornes automatiques de la SNCF sont un modèle d’ergonomie. On vous conseille donc d’aller au guichet où on vous proposera un billet promo A/R  moins cher ….que le billet standard aller simple vendu à la borne! Depuis la gare, le centre ville est accessible en quelques minutes à pied. Suivez le troupeau.

Quartier nord de Bruges

Quel bonheur de déambuler dans les ruelles silencieuses de Bruges! A la tombée de la nuit (à 16h … ) les rues délaissées par les touristes sont pleines de charme. L’unité architecturale des maisons y contribue largement. Compter 2 jours pour faire le tour de l’enceinte fortifiée et prendre le temps de se balader le long des canaux. Préférez le nord de la ville et fuyez l’ultra centre ville.

Envie de boire un verre au calme? On vous recommande la cave de l’hôtel Karel de Stoute où les crépitements de la cheminée résonnent sur la voûte en pierre.

Au gré de notre balade, nous avons fait la découverte d’un petit jardin.

Godshuis De Meulenaere

Bruxelles

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En cette fin d’année 2015, nous avions envie de nous prendre un peu de temps ensemble et nous avons décidé de passer 2 jours à Bruxelles et 2 jours à Bruges. Première expérience en Ouibus au départ de Paris. Confortable et en avance. Pour 15 euros, les 3h50 passent vite.

On laisse vite fait les affaires au Studio Mauve, idéalement placé, bien équipé et super propre pour aller arpenter les rues froides et animées de la capitale. Les décos de Noël sont impressionnantes et la Grand Place brille de milles feux. Nous avions beaucoup entendu parlé de cette place et honnêtement nous sommes agréablement surpris, elle reste impressionnante. Par contre, nous sommes un peu moins emballé par les animations de lumières projetées sur les façades.

La Grand Place

Munis de nos bonnets nous partons à la découverte de la ville et de ses façades art nouveau. Coup de coeur pour le musée de la maison Horta qui propose la visite de la maison de l’architecte dont la décoration riche n’a pas bougé depuis 1910. Et comme Bruxelles et notamment célèbre pour la bande-dessinés nous nous sommes amusés à dénicher les nombreuses les façades ornementées.

Mont des Arts

Bien sur, nous ne manquons pas de goûter aux spécialités locales : bière, carbonnade, frites … et nous nous arrêtons à la maison Dandoy, une institution, pour une gaufre. Franchement déçus, les prix sont excessifs pour une qualité médiocre.

Place Polaert

Londres

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Nous connaissions déjà un peu la capitale de l’Angleterre pour nous être baladés dans l’ultra centre (Oxford, Picadilly) et le long de la Tamise. Pour cette nouvelle visite nous nous sommes aventurés à l’est de la ville  et dans le nord pour découvrir des quartiers très colorés malgré la grisaille hivernale.

Notre promenade commence dans le Old Spitalfields Market. Dans cette ancienne halle de marché couvert se retrouvent des vendeurs de bijous, de vêtements, de cartes postales et de burgers. C’est propre, beau et l’ambiance un peu chic.

Brick Lane district

Brick Lane et les rues avoisinantes sont remplies de boutiques bobo et les murs sont couverts de street art. Là, encore beaucoup de stands qui nous offrent toutes les gastronomies du monde. On cotoie les londoniennes qui viennent chiner dans les magasins de fringues d’occasion, les immigrés qui vivent dans les logements sociaux à proximité et de plus en plus de touristes.

Street art dans Shoreditch

En descendant vers le sud, on recommande la vue depuis le restaurant SushiSamba. Ne pas se laisser impressionner par l’accueil et foncer dans l’ascenseur panoramique. L’ ascension ultra rapide est incroyable et en haut super vue sur le ville. Par contre, aucune idée de ce que valent les sushis à part qu’ils sont chers!

Pour un autre point de vue en hauteur, on conseille la terrasse du centre commercial One new change. Facile d’accès et gratuit.

Un peu plus bas le Leadenhall Market est aussi magnifique, surtout en soirée quand les éclairages sont briller de milles feux les arcades et la verrières.

Leadenhall Market

Si Covent Garden et son ancienne halle couverte est bien connue, très fréquentée et modérément interessante, nous avons eu très bonnes surprise en arpentant les rues un peu plus au nord. Le quartier de Seven Dial est très calme, chic et bobo. Le meilleur endroit est le très discret Neal’s yard, une cour intérieure joliment arborée et colorée. Un vrai petit paradis automnal.

Neal’s yard

Un peu plus au nord, le hall d’entrée du Bristish Museum est superbe. Une vrai réussite architecturale qui entremêle le bâtiment d’origine et une immense verrière moderne. Il parait que les collections sont bien mais ca sera pour une autre fois!

Et comme toujours on s’est retrouvé sur le Millenium bridge. Les jeunes skatteurs qui s’exercent dans les marches voisines ne nous ont pas vraiment impressionnés et on a plus prêté attention à la vue au dessus de la Tamise.

Big Bend

Nous n’avons en revanche pas été enthousiasmé par l’ambiance un peu fanée et crasseuse de Candem, à part la cour intérieure avec les échoppes de street food. On recommande plutot de visiter l’hotel de ville dont l’étonnante passerelle d’accès en spirale rappelle la structure du Reichtag à Berlin.

Grosse déception avec le musical Les Misérables à cause d’une mise en scène plutot banale, des air gueulars et un dégeuli euh…dégouli d’émotions. Spectacle pas très subtil mais le public a adoré.

Retrouvez les lieux clés sur la carte. 

Si deux gentilles américaines vous propose leur Pass 3 jours de transport en commun encore valable à l’entrée du métro, n’hésite pas: c’est 2 jours de métro cadeau!  Le pass marche même dans le bus (que l’on prit seulement pour faire un selfie à l’étage supérieur!)

Pour le logement, on plussoie les bons commentaires du Palmer Lodge Hostel. Une auberge de jeunesse de style victorien, un emplacement correct et des dortoirs orignaux avec lit double et rideaux pour l’intimité. Copieux petit déjeuner. Personnel sympa. Environ 50 euros /nuit.

Infos pratiques:

Vienne & Graz

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Quelque soit la saison, Vienne offre quelques sites incontournables qui sont le témoin de sa riche histoire. A commencer par le château de Schönbrunn dont la ballade dans les jardins est agréable même si il n’égale pas Versailles. En revanche la visite des appartements royaux est un peu décevante et pour en savoir plus pour Sissi et la lignée des Habsbourg, nous avons largement préféré la visite du palais impérial. La visite accompagnée de l’audioguide (gratuit) est franchement intéressante. On y apprend notamment les problèmes d’anoréxie de notre chère Sissi et son mariage forcé loin d’être idyllique.

Le Palais Impérial

Vienne c’est aussi ses cafés, ses chocolats chauds et ses sacher torte. Nous avons testé divers ambiance, allant du très classique au plus contemporain et nous avons eu un réél coup de cœur pour Chez Phil, sorte de café / brocante / bibliothèque adorable qui propose des brunchs thématiques a des prix raisonnables. On a aimé l’ambiance cosy et dépareillé fait de bric et de broc.

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Café viennois

 

Nous sommes conquis par la ville, sa propreté, son niveau de vie, son architecture, ses bars, restaurants et cafés, son histoire … C’est vraiment une ville dans laquelle nous apprécierions de vivre. Une ambiance bobo/écolo plane, surtout sur les quais, réaménagés en bar trendy avec tables et bancs en palette.

Après la visite du Vienne historique, nous entamons la visite du Vienne moderne avec deux grands noms : Hundertwasser et Klimt.

Nous n’avons pas visiter la Hundertwasserhaus, peut être un tord mais c’est surtout l’architecture extérieure que nous souhaitions voir. En tout cas, le café restaurant est déjà bien sympas.

Enfin, impossible de quitter Vienne sans aller voir le baiser de Klimt de plus près. Rendez-vous donc au Palais du Belvédère avec son jolie jardin. Le Palais en sois est déjà très beau de l’extérieur et on vous conseille de visiter le musée. Collection très sympa et surtout le Baiser de Klimt !

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Parc du Palais de Belvédère

Notre séjour à Vienne fut l’occasion de nous enfoncer un peu plus dans la campagne autrichienne. Nous nous sommes arrêtés à Graz, escale sympathique pour rendre visite à notre amie expatriée Lucile. Au programme, visite de château, de la campagne verdoyante et déjeuner dans un buchenshank : petits restaurants ouvert en saison tenus par des agriculteurs qui proposent leur produits frais pour une somme dérisoire !

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Campagne autrichienne

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Les Cinques Terres

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Trois jours d’itinérance entre Gènes et La Spezia avec deux sacs à dos en avril 2014. Les capes de pluie sur le dos, nous avons profité des beaux paysages entre terre et mer.

Nous avons passé un long week – end sur la côte ouest de l’Italie, dans la région des Cinq Terres entre Gènes et Lucques. La météo s’est montrée plutôt capricieuse et c’est bien dommage car l’endroit est magnifique.

Vernazza

Gênes a été la bonne surprise du séjour. Alors que la ville est souvent associée à son port industriel et ne jouit pas d’une excellente réputation, nous avons trouvé au contraire très agréable de nous y promener. Le patrimoine culturel est très riche avec de nombreux palais ouverts à la visite. On sent en revanche que les heures de gloire de Gênes sont passées, que le patrimoine n’est pas suffisamment mis en valeur et manque cruellement de moyens pour être entretenu et valorisé.

Palazzo Reale à Genova

Nous avons rallié les Cinq Terre depuis Gênes en train pour une randonnée itinérante et en autonomie de deux jours. L’itinéraire court le long de la côte où 5 villages se succèdent à flan de collines sur une petite dizaines de kilomètres. Malheureusement, alors que les villages sont excessivement fréquentés, rien n’est fait pour les randonneurs et plusieurs tronçons sont purement inaccessibles à pied et contraignent à prendre le train touristique.

Corniglia

La balade commence à Monteresso sous la pluie avec des sacs plastiques dans les baskets et se poursuit ensuite le long d’un sentier qui grimpe vers Vernazza. Sûrement le plus beau des villages que l’on découvre d’en haut. Le chemin qui conduit à Corneglia est très agréable et offre un super point de vue sur le village accroché sur un rocher qui domine la mer. Nous peinons à la sortie pour trouver un coin tranquille et surtout plat pour planter la tente.

Le chemin est ensuite coupé pour rejoindre Manarolla et nous faisons un gros détour désagréable par la route pour découvrir que le prochain tronçon est encore fermé. Frustés et mouillés, nous sommes contraint de prendre le train pour atteindre Riomaggiore.

Même si les villages sont plein de charme, ils sont un peu dénaturés par l’afflux de visiteurs et c’est vraiment dommage que le chemin pédestre ne soit pas mieux valorisé.

Vernazza

Maroc

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Une petite semaine pour profiter des derniers rayons du soleil de l’année à l’automne 2013 dans le nord du Maroc. Tanger, Chefchouen et Tétouan. Loin des clichés du désert, nous avons découvert un Maroc verdoyant.

Lors des vacances de la Toussaint nous avons décidé d’aller profiter des derniers rayons du soleil au Maroc. C’était l’occasion parfaite  de découvrir Chefchaouen chez Nina et Thomas.

Depuis Tanger, au nord du Maroc, nous avons d’abord du négocier avec un chauffeur tard dans la soirée à l’aéroport pour qu’il accepte de nous emmener jusqu’à Chefchaouen. Le prix étant le même pour une ou six personnes, le mieux est de partager le taxi. Et, à ce jeu, il n’y a aucune limite. Nous nous retrouvons donc à quatre sur la banquette arrière (sans ceinture, bien superflue) direction Tanger où nous effectuons un premier arrêt avant de repartir pour Chefchaouen.

La négociation, habitude incontournable de la culture marocaine, nous pose problème tout le long du séjour. De même, les sollicitations pressantes des gens nous mettent mal à l’aise car nous ne distinguons pas si elles sont sincères ou intéressées.  » Soyez les bienvenus » restera comme le leitmotiv du séjour, pénible à la fin.

Guidés par nos guides avertis,  nous avons profité d’une excellente gastronomie dans des bouibouis sans prétentions comme une typique harira ou encore un gargantuesque coucous préparé par la voisine.

Médina de Chefchaouen

Après une nuit réparatrice dans un charmant hôtel où nous avons partagé notre chambre avec un cafard, nous entamons notre première journée par la découverte de la ville et du charmant quartier de la médina. Très typique dont les petites ruelles sont recouvertes d’un bleu turquoise. Nous continuons par la visite de Kasbah, étape obligatoire, qui cache un magnifique jardin et un jolie point de vue sur la ville.

Vue de la Kasbah

Pour notre deuxième journée, nous décidons de nous éloigner un peu de la ville. Comme à notre habitude, à pied et sans carte. Nous découvrons un village reculé avec des enfants qui nous prennent d’assaut et nous demandent des stylos. Nous sommes quelque peu surpris par cette demande; nous nous attendions plutôt à des demandes d’argent ou de bonbons. Ils étaient très fièrs de nous montrer leurs cahiers et nous ont suivis sur une bonne partie du chemin. Les chèvres, les chiens et les chats ont ensuite pris le relais. En fin de journée, un orage a éclaté ce qui nous a donné de jolies lumières.

Marché de Chefchaouen

Alors que nous nous attendions à voir des dunes et des chameaux, nous avons découvert des paysages tout autre. Une randonnée nous a permis de nous rendre compte à quelque point le nord du pays est très vert et les hivers rudes. Un climat apparemment propice à la culture du cannabis, une des spécialités de la région.

Nous avons privatisé un hammam traditionnel dans un hôtel. Une salle entièrement pour nous, toute en mosaïque avec un système de chauffage à l’ancienne qu’il nous a fallut comprendre et apprivoiser. Une expérience fort sympathique.

Pour notre dernière journée, outre les quelques achats de souvenirs (sac à main, épices, lampes et théière) nous avons fait une charmante randonnée dans les montagnes plus désertique. Nous aurions bien aimé ramené un tapis, mais nous n’avions pris qu’un petit sac à dos chacun.

Randonnée dans les montagnes Chefchaouen

Avant de rentrer à Tanger pour reprendre l’avion, nous nous sommes arrêtés dans la ville de Tétouan, conseillé par le Guide du Routard pour sa très belle médina… Une légère déception, comparé à Cherchaouen, Tétouan est beaucoup plus sale, délabrée et moins typique (pas de médina bleu). Une jolie surprise cependant, la mosquée.

Marché de Tétouan

Nous avions prévu de passer une petite journée à Tanger avant de rentrer à Paris. Une ville assez grande, sans charme et bruyante.

Terrasse à Chefchaouen

 

[Les Cyclades] Naxos

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Depuis le bateau, on aperçoit de loin les maisons avec les toits en terrasse et les façades d’un blanc éclatant. Ce sera ce même paysage en arrivant sur chaque île. La vie est concentrée autour de la principale et souvent unique ville (Chora). Au débarcadère, une myriade de propriétaires fond sur les touristes. Nous avions réservé tous nos logements en avance pour ne pas nous en préoccuper sur place mais qui conditionnaient très précisément notre itinéraire. Nous avons souvent été hébergés chez des locaux et le rapport qualité / prix est exceptionnel.

Eglise de Chora

Naxos est sèche et désertique. Nous y avons fait un peu de randonnée. Les chemins ne sont pas beaucoup balisés et nous n’avons croisé que des chèvres. Le mois de juin n’est pas encore trop chaud et nous avons bien supporté l’absence d’ombre. L’excursion réserve quelques bonnes surprises comme une improbable  église abandonnées au milieu de hautes herbes, de beaux points de vue sur l’ensemble de l’île ou de petites bergeries en pierres sèches.

Fidèle à nos habitudes et en absence de transport en commun, nous sommes rentrés de la balade en stop. Mais la circulation est tellement limitée que le retour a été laborieux. Nous avons eu plus de succès sur les autres îles où le stop est globalement très efficace.

Façades blanches et câbles électriques agrémentent le paysage

La ville présente un intérêt limitée et nous avons préféré profiter du charme et du calme de la campagne environnante. Le port offre un spectacle intéressant le matin lorsque les bateaux rentrent de la pêche et que les filets de pêche et les pieuvres sont mis à sécher sur le quai.

Un coup de coeur pour le petit déjeuner chez Aktaio sur le front de mer. Nous nous sommes découvert une passion pour le yaourt au miel et y sommes retournés le lendemain!

La mer qui entoure les îles nous offre un incroyable horizon et nous avons profité du coucher de soleil presque tous les jours. À Naxos, les derniers rayons jouent avec les vestiges du temples d’Apollon qui rappèlent que déjà les Grecs anciens habitaient l’île.

[Les Cyclades] Amorgos

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Armorgos est une île peu touristique qui vît au rythme des hommes âgés montés sur leur âne. Nous sommes restés deux jours pour y faire le tour.

Pastèque fraiche en guise de cadeau de bienvenue: nous étions presque embarrassés par la générosité sincère de notre hôte.

Chora

Les horaires de bus étaient vraiment peu pratiques et nous avons atteint l’autre coté de l’île en stop. Le relief est important et la route un poil vertigineuse. Le coté sud de l’île n’a pas de plage mais cache un improbable monastère accroché sur le plan des falaises.

La visite nécessite une tenue correcte et d’horribles  et épaisses fripes sont à disposition pour vous couvrir. Elles réservent quelques suées dans les marches! Dans le monastère, un moine (?) orthodoxe vous propose des pâtisseries sucrées et prend le temps de discuter avec les visiteurs. Une expérience étonnante qui justifie un petit don dans l’offrande.

Le chemin qui part derrière est probablement plus pour les chèvres que pour la rando et nous avons fini par faire demi – tour au bout d’une heure.

Pour le retour, nous avons un peu forcés la main à de jeunes touristes français motorisés. Même si Armogos est l’une de nos îles préférées et que nous recommandons la visite, nous nous demandons quand même ce qu’ils pouvaient y faire pendant 5 jours. C’était peut – être des fans du Grand bleu qui a été tourné dans les environs et dont la diffusion est proposée tous les soirs dans un resto sur le bord de mer?!

[Les Cyclades] Santorin

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Après trois jours à Naxos et deux jours à Amorgos, l’arrivée à Santorin fut un peu difficile. Beaucoup, beaucoup de touristes, de circulation et de bruit. A peine débarqué du port, on a déjà le droit à une attraction touristique : la montée en dos d’âne. Car, oui, à Santorin le port se trouve tout en bas de la ville juchée en haut d’une falaise. Une ascension de quelques minutes est alors impérative mais si vous avez quelques euros à dépenser inutilement, vous pouvez toujours monter sur le dos d’un âne puant avec autant d’autre touristes asiatiques l’appareil photo autour du cou.

Les ânes retournent au port de Santorin pour remonter une nouvelle cargaison de touristes

L’île est en réalité le vestige d’un ancien volcan ce qui lui donne une forme longiligne et légèrement courbée très caractéristique. Nous avons visité les ruines de l’ancien Thira en haut d’une montagne avant de redescendre sur une plage de sable noir brulant à Perissa.

Finalement nous nous sommes adonnés à l’attraction touristique incontournable : la visite en bateau du cratère du volcan et des sources d’eaux chaudes. On ne peut pas dire que l’excursion nous ait particulièrement plu. Nous ne sommes pas de grand fan des bateaux remplis d’une quarantaine de touristes et d’un timing minuté qui nous empêche de profiter pleinement du lieu. On est pressé par le temps si bien qu’on a à peine le temps de faire l’aller retour du bateau jusqu’aux sources d’eau chaude à la nage. Et oui, le bateau jette l’ancre à quelques dizaines de mètre du bord en vous indiquant la direction à suivre. Toutefois, il est intéressant d’aller sur le volcan et d’y découvrir la roche noire et son paysage désertique.

Sur le volcan

Les Cyclades c’est aussi l’occasion de faire le plein de coucher de soleil époustouflants tous les soirs. Nous nous en sommes donnés à coeur joie !

A Santorin, loin de faire les originaux, nous sommes aller à Choia : le spot avec les églises aux dômes bleu et les moulins.

Coucher de soleil sur Oia

L’avantage de ces îles touristiques c’est qu’il est inutile de louer un scooter ou une voiture, les transports publics sont assez bien développés, à l’heure et à prix très abordable ! Par contre, ils ont tendance à être vite plein à craquer mais on trouve toujours une petite place. Ne vous étonnez pas si vous ne payer pas en montant, l’assistant du chauffeur de bus, passera dans les rangs (et même si le bus est complètement plein) pour vous vendre ses tickets.

Néanmoins, les bus ne font pas d’heures sup’ dans la soirée et passée l’heure du coucher du soleil il vous faudra user de vos charmes pour rentrer en stop avec de charmantes touristes argentines.

Fira

[Les Cyclades] Folegandros

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Randonée à Folegandros

Folegandros, une île absolument charmante que l’on recommande. Un véritable bol d’air frais après les trois jours tumultueux passés sur Santorin. Seules deux villes sont construites sur cette île restée relativement sauvage. Au centre de l’île Chora est un véritable havre de paix avec ses rues calmes et ombragées et sa place principales arborées. La petite chapelle de la Panagia qui surplombe la ville nous offre une vue panoramique sur toute l’île.

Chora

L’ile se prête aux randonnées mais ce n’est pas bien balisé et nous nous sommes perdu en reliant le port de Karavostassi à Chora à travers des arbustes sauvages et piquants en plein cagnard.

Nous avons poussé en voiture jusqu’à Ano Meria mais ce n’était pas fou. Nous avons pu nous rafraichir à la plage d’Agali.

[Les Cyclades] Milos

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Notre dernière étape dans les Cyclades est certainement notre coup de coeur de ce voyage. L’île est la plus hétérogène en matière de paysages. Il est indispensable d’être motorisé pour la sillonner et en profiter pleinement. Nous avons opté pour le scooter à 15 euros à journée ! A ce prix là, la cylindrée est petite, et la (le) passager doit descendre de l’engin pour permettre de monter les côtes!

Plage de Sarakaniko

Criques, plages et paysages grandioses se succèdent pendant cette première journée de balade dans les terres. On conseille en particulier la plage paradisiaque de Firiplaka avec ses eaux turquoises, les impressionnantes concrétions rocheuses blanches de Sarakiniko et la crique super intime de Papafrangas.

Port de Klima

Pour la seconde journée, nous avons opté pour la découverte de l’île par la mer. Une excursion d’une journée à bord d’un petit bateau, accompagné d’une petite dizaine de personnes. Très agréable, bien plus que l’excursion à Santorin car il s’agit cette fois – ci d’un bateau de taille plus modeste et le rythme est beaucoup plus tranquille. Le commandant nous aménage d’agréable pauses baignades et les rochers autour de l’île sont spectaculaires.

Au large de Milos

Contrairement aux autres îles, Milos ne dispose pas de villages vraiment typiques si d’hôtels ou de restaurants particulièrement sympas et mignon. Le port est une ville assez touristique, sans charme.

Athènes

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De retour des Cyclades, l’arrivée à Athènes a été un choc: la ville est très dense, sale et plutôt pauvre. Peut – être est – il plus pertinent de commencer  son séjour par la capitale? Nous y avons passé une seule journée et cela nous semble suffisant. Nous n’avons pas d’hôtel à conseiller et encore moins celui à 9 euros dans le quartier des prostitués!

Temple de Zeus

L’acropole vaut vraiment le coup, surtout à l’ouverture pour éviter l’affluence. Malgré quelques échafaudages, le Parthénon reste impressionnant. Nous avons aussi beaucoup aimé le temple de Zeus, moins fréquenté. Un pass permet d’avoir accès à l’ensemble des sites mais attention!,  la politique d’austérité budgétaire conduit à fermer les moments dès 15h30 et nous n’avons pas pu visiter l’Agora.

Vue sur l’acropole

La montée au mont Lycabette nous offre une superbe vue sur l’acropole. Nous y sommes retournés pour la vue nocturne. Pour le coucher de soleil, nous avons préféré la colline du Philopappou pour une vue surplombante sur la ville qui en illustre la densité urbaine.

Malgré notre perception plutôt mitigée de la ville, les locaux nous sont apparus une nouvelle fois très sympathiques et curieux de discuter avec nous.

 

 

Venise

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Nous avons passé un super week – end dans la ville romantique de Venise en avril. Malgré les touristes, nous avons été enchanté par les rues piétonnes baignées par les premiers rayons du soleil de printemps.

Nous avons rejoint la cité des Doges… en train de nuit depuis Paris. La compagnie Thello propose des prix d’appel à 70 euros A/R: le voyage passe vite et quel spectacle d’assister au lever du soleil sur la ville en arrivant.

Nous avons rapidement abandonné nos affaires à l’hôtel pour nous précipiter dans les ruelles tout excités.  Nous avons pris un pass pour le vaporetto qui s’est avéré très rentable car nous n’avons cessé d’emprunter cette navette fluviale pour nous déplacer mais surtout pour visiter la ville de l’intérieur. Préférez l’avant de l’embarcation car les gaz d’échappement à l’arrière donnent rapidement la nausée!

Les gondoles faisant face au Palazzo Ducale

Nous avons arpenté les quartiers de façon méthodique et c’est le Dorsudoro qui nous a le plus plu. Contrairement à la plupart des grandes villes italiennes, l’absence de véhicules, et même de scooter, dans les rues rend la ballade particulièrement agréable même si cela est probablement moins vrai au coeur de l’été quand le flot de touristes inonde les quais. Les rues pavées, les ponts en pierre qui enjambent les canaux, et les façades grandioses des palais contribuent à l’atmosphère romantique de la ville, à la hauteur de sa réputation.

Gondole sur le Gran Canale

La visite de la Sérénissime s’apprécie au hasard des déambulations mais offre aussi de nombreuses visites culturelles comme le Palais des Doges où chaque pièce est encore plus éblouissante que la précédente. La basilique Saint – Marc est bien sûr magnifique. Faites en sorte d’y pénétrer lorsque le système d’éclairage est en fonctionnement et fait scintiller les mosaïques sur la voute. Un coup de cœur pour la visite du théâtre de la Fenice, magnifiquement restaurée à l’identique après avoir été ravagée par un incendie en 1996.

Vue depuis le Campanile

Le tour en gondole est quasiment obligatoire. On nous entraine dans des canaux moins fréquentés et les 20 minutes passent trop vite. Comptez 60 euros après négociations mais à ce prix, le gondolier ne chante pas!

La ville s’est véritablement organisée sur l’eau et nous avons été étonné de voir des bateaux taxis, des bateaux ambulance ou des bateaux poubelles! La ville est d’ailleurs plutôt propre et nous n’avons pas fait l’expérience de mauvaises odeurs.

Sur l’île de Burano

Une ligne de vaporetto fait le tour de l’île et c’est l’occasion d’assister au coucher de soleil sur Venise. Une autre ligne dessert les îles de Murano et Burano. Nous avons passé un peu de temps sur cette dernière. Les façades des maisons sont incroyablement colorées et toujours d’une couleur differente de celle d’à côté.

Dans une boutique souvenir

Les boutiques nous rappellent la tradition du carnaval mais malgré l’offre nous n’avons pas trouvé le masque de nos rêves. Mais nul doute que nous reviendrons, à l’occasion du carnaval?

Vérone & alentours

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C’est le début des voyages des foxies à travers le monde! Nous avons commencé notre aventure par 5 jours dans le nord de l’Italie à la découverte de Vérone et de ses environs.

Le centre ville de Vérone est particulièrement charmant. Propre et en partie piétonnier, la ville se laisse découvrir facilement. Une grande partie de son attractivité tient au mythe de Roméo et Juliette et, bien sur, nous sommes allés voir le fameux balcon. Si la Ju(liette) a pu difficilement se frayer un passage jusqu’au balcon, elle n’a pas pu entendre la sérénade du Roméo à cause du brouhaha de la foule qui se presse dans l’étroite ruelle.

Sur les hauteurs de Vérone

Nous n’avons pas été les seuls à profiter de la superbe vue depuis les collines environnantes!

Les arènes sont plutôt bien conservées et nous ont plu. Une bonne adresse où déjeuner L’Osteria de la Carega. Pas de menu: le serveur vous débite les plats du jour disponibles; C’est une bonne garantie sur la fraicheur des préparations mais on a toujours tendance à commander soit le premier, soit le dernier choix parce que c’est le seul que l’on a retenu! Nous avons aussi tenté à cette occasion le fameux Aperol Spritz que l’on voit sur toutes les terrasses. C’est très amer et nous ne sommes vraiment pas fan!

Piazza delle Erbe

Un coup de bus et nous voilà à Sirmione, une presqu’île qui pénètre dans le lac de Garde. Pas mal de monde et même si la ville médiévale est un peu superficielle, la vue sur le lac est top. Même quand il pleut.

Sirmione

Et pour finir, nous avons passé un après – midi à Vicence ( Facilement accessible en train depuis Vérone). La ville regorge de palais et même s’ils ont pour beaucoup perdu leur faste, ils donnent une certaine unité architectural à la ville et nous laissent imaginer à quoi ressemblait la concurrente de Venise.